Afag Massoud s’est adressée aux écrivains du monde

Afag Massoud s’est adressée aux écrivains du monde

 

   L'appel a été rédigé en turc, russe, anglais, allemand, arabe, français et espagnol et a été envoyé au président de l'Union des écrivains turcs Musa Kazim Arican, au président de l'Union des écrivains russes Nikolaï Ivanov, au président de l'Union des écrivains ukrainiens Mikhaïl Sidorjevski, au président de l'Union des écrivains bélarussiens Nikolaï Tcherguinets, au président de l'Union des écrivains géorgiens Makvala Gonachvili, au président de l'Union des écrivains bulgares Boïan Anguelov, au président de l'Union des écrivains estoniens Tiyt Alekseïev, au président de l'Union des écrivains lettones Arno Yundze, au président de l'Union des écrivains lituaniens Birute Yonuchhkaite-Augustinen, au président de l'Union des écrivains serbes Radomir Andritch, au président de l'Union des écrivains slovaques Miroslav Belik, au président de l'Association des écrivains espagnols Manuel Rico; au présidente de l'Union des écrivains autrichiens Marianne Gruber, au président de l'Union des écrivains allemands, Lena Falkenhaguen, au président de l'Union des écrivains suisses Nicolas Couchepin, au président de l'Association des écrivains mexicains Eugenio Aguirre, au président de la Société des écrivains argentins Alejandro Vaccaro, au président de l'Union des écrivains et artistes cubains Miguel Barnet, au président de l'Association des écrivains de langue française Jacques Chevrier, au président de l'Association des écrivains syriens Malik Sakura, au président de l'Union des écrivains jordaniens Alyen Al-Adwan, au président de l'Union des écrivains égyptiens et secrétaire général des Unions des écrivains arabes Alaa Abdel Hadi, au président de l'Association des écrivains des Émirats arabes unis Alhanof Muhammad, au président de l'Union des écrivains palestiniens Murad Al-Sudani, au président de l'Association des écrivains de la Grande-Bretagne Sandi Toksvig Obe, au président de l'Union des écrivains hongrois Sentmartoni Yanos.

Mes chers collègues !

  Je vous appelle à élever votre voix au nom de l’Homme et de l’Humanité, qui est le critère principal de l’art littéraire, de la grande littérature, à dire « Non ! » aux atrocités arméniennes commises dans les terres azerbaïdjanaises pendant des longues années, à la terreur atroce arménienne visant à la destruction des valeurs humaines, nationales et universelles ! Les racines historiques de la politique rusée arménienne remontent au début du siècle dernier, aux années 1905-1906, quand des milliers d’Azerbaïdjanais innocents ont été tués dans leurs terres, dans leurs villes et villages, en raison des revendications territoriales arméniennes. Cette politique répond à l’Armée azerbaïdjanaise qui se bat aujourd’hui conformément aux règles militaires pour ses terres anciennes, occupées il y a déjà plus de 30 ans, par des massacres de la population civile. En vertu des conditions du traité de Kurektchaï conclu le 14 mai 1805 entre la Russie et les Khanats de Garabagh et de Chaki, ces territoires sont entrés dans l’Empire russe. Ensuite, les Arméniens se sont installés en Azerbaïdjan, dans les territoires du Khanat d’Iravan (Erevan d’aujourd’hui) et « l’Arménie soviétique » a été créée dans ce territoire sous le régime soviétique. Afin de réaliser ses revendications territoriales, ils ont procédé à des déportations et ont commis des génocides en Azerbaïdjan au cours des années 1918-1920, 1948-1953, 1988-1994. En 1992, un des terribles génocides a été réalisé dans la ville de Khodjali. La ville a été rayée de la surface de la terre, les femmes, les enfants ont été brutalement tués. Aujourd’hui, ils continuent cette politique, en tirant des missiles à longue portée contre les villes, villages et raïons de l’Azerbaïdjan. La population civile locale, les bébés, les femmes, les enfants perdent leurs vies à la suite des fusées et des tirs d’artillerie lancés par les Forces armées arméniennes contre les différentes régions azerbaïdjanaises. Au début de l’indépendance, en utilisant l’instabilité dans le pays durant les années 1990, les Arméniens ont occupé une partie des territoires anciens de l’Azerbaïdjan, ont continué de réaliser l’opération de purification ethnique monstrueuse contre les Azerbaïdjanais, en négligeant les quatre résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU dont les dispositions reconnaissent l’intégrité territoriale de l’Azerbaïdjan. Je prie d’élever votre voix juste afin de donner une appréciation juridique et objective des actes des vandales arméniens, qui vont à l’encontre des normes humaines et morales, d’informer la communauté internationale de cette injustice historique.

  Les photos des atrocités arméniennes commises à Khodjali et du bombardement de Gandja sont ajoutés.

 

Afag Massoud,

 écrivaine azerbaïdjanaise

Azərbaycanın Gəncə şəhəri erməni terrorundan sonra

 

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